16/10/20 Une aide à domicile subtilise 15000€ à ses clients âgés

Ce jour-là, la presse locale relate la triste histoire de plusieurs personnes âgées dont la confiance a été abusée. En effet, une aide à domicile qui avait pour habitude de servir ses clients s’est vue franchir un interdit. Cette dernière a spolié durant quatre mois sa clientèle, au résultat des courses : 15 000€ soutiré et différents biens matériels tel des vêtements et autres effets.

La confiance paye

La prévenue anciennement salariée, avait fait la demande aux familles un payement direct. De ce fait, sans intermédiaire, l’assistante à domicile encaisse donc ponctuellement son dû en liquide. Par ailleurs, elle abusera de la confiance de personnes vulnérables qui laisseront la quinquagénaire retirer son argent seule.

Cependant, ce processus sera vite mis en déroute quand un proche d’une des victimes constatera des retraits anormaux. Par la suite, l’assistante à domicile sera la première suspecte.

Presse - l'aide à domicile soutire 15000€

Le poids de la culpabilité

Pourtant, ce mardi 13 octobre la quinquagénaire, mère de quatre enfants s’est faite discrète. Néanmoins, cette dernière ne niera pas les faits et admettra avoir spolié plusieurs personnes âgées issue du cadre thionvillois. Avec Me Lallement-Hurlin comme défenseure, cette dernière annonce que sa cliente « porte le poids de la culpabilité ». La prévenue pour qui « la vie, en 2017 a basculé, qui s’est laissé tenter, a dédommagé les victimes » n’est pas au bout de ses peines. Si l’avocat des victimes demande une peine de six mois de peine avec sursis.

In fine, cette affaire s’est conclue par « un avertissement solennel, quatre mois de prison avec sursis ». Bien évidemment si la prévenue n’apparaît plus sur les radars de la justice.

Source presse : https://www.republicain-lorrain.fr/faits-divers-justice/2020/10/16/l-aide-a-domicile-avait-soutire-15-000-a-des-personnes-agees

25/09/2020 Syndrome du bébé secoué et procédure d’appel

Les faits

Fin septembre dernier, la cour d’appel de Nancy a dû se prononcer sur une affaire classée en en juillet 2018. Voici les faits :

Lors du mois de janvier 2013 dans une ville alsacienne, la maman du nourrisson fut contactée par la nounou de ce dernier en urgence. Accueillie par « Il ne bouge plus ! » de l’assistante maternelle à son domicile.

Suite aux examens pour diagnostiquer l’état de l’enfant. L’hôpital est clair : « un hématome sous-dural » et « des hémorragies rétiniennes bilatérales ».

 

 

Presse relate l'affaire du syndrome du bébé secoué

De plus, l’expert de l’hôpital explique alors que ce type de blessures surviennent principalement après « une accélération violente, unique ou réitéré, de l’extrémité cervico-céphalique du nourrisson, comme cela peut être obtenu lors d’un secouement ». Alors que la mère évoque une chute frontale accidentelle de l’enfant la veille de la garde, la nounou souligne aussi une chute. Cependant sans contact frontal avec le sol. L’enfant serait simplement tombé en voulant ramasser un jouet.

Les experts tranchent radicalement

Cependant ce type d’incident ne seraient pas assez violent pour créer les traumas cités précédemment d’après les experts. D’après l’HAS (Haute autorité de santé), les symptômes surviennent « immédiatement après secouement ». De ce fait, la dernière personne ayant manipulé l’enfant serait l’auteur de ces blessures internes.

Me Le Menn-Meyer du cabinet Avacc à Thionville, avocate des parents de l’enfant souligne que la nourrice est déconnectée de la réalité. Même complètement dénuée d’affect. Alors presque un mois après son licenciement la nounou refuse ses indemnités et réclame 7,50 € par recommandé.

L’affaire sera délibérée le 19 novembre.

Capture d'écran presse Est Républicain

07/09/2020 Les Avocats de Thionville mobilisés après la mort d’une consoeur en Turquie

Lundi 7 septembre à midi, notre cabinet d’avocats s’est mobilisé sur les marches du palais de justice à Thionville. Nous avons été rejoints par des confrères et consœurs ainsi que la presse, pour une mobilisation d’ordre humaine et pour défendre les droits de l’Homme.

Cet évènement couvert par la presse, montre notre soutien à nos semblables du milieu juridique. Notamment en Iran et en Turquie, où les avocats sont censurés et condamnés à être emprisonnés. Cela pour une seule raison : Défendre les droits de l’Homme en exerçant leur métier.

Solidarité

Injustice et censure

Ce rassemblement fut l’occasion de rendre hommage à Ebru Timtik, avocate incarcérée pour « appartenance à un groupe terroriste ». Cette femme qui n’a demandé que justice, s’est engagée dans une grève de la faim pendant 238 jours. Malgré sa demande et sa protestation pacifique, Ebru Timtik trouvera la mort le 27 août. Elle n’était pas la seule à subir ce type d’injustice : Maître Nasrin Sotoudeh, à la défense du droit des femmes est toujours enfermée en Iran. Elle protestait aussi par une grève de la faim. De ce fait, les différents avocats et cabinets de Thionville ce sont rassemblés en présence de la Presse. Brandissant le portrait des deux femmes inculpées, nous étions tous vêtus d’un masque noir pour symboliser les « droits de la défense bâillonnés ».

article journal

Ce fut aussi l’occasion pour les avocats du secteur Thionvillois de mettre des mots sur leur volonté actuelle : « Nous espérons que la mobilisation nationale et européenne parviendra à faire libérer notre consoeur Nasrin Sotoudeh. ». Souligne Maître Radde-Galera. « Une centaine d’avocats sont détenus dans le monde car ils font leur boulot, qu’ils défendent les droits de l’Homme » poursuit-elle.

Néanmoins, la mise en liberté récente de Me Aytac Unsal en Turquie, redonne foi à la profession. Toutefois, il reste beaucoup d’avocats en situation d’injustice, une motion est soumise aux instances françaises, cette dernière conclue par : « Le silence est coupable ».